À propos de nous

Avec Kamal AHAMADA, nous formons un duo complémentaire pour gagner cette circonscription populaire et industrielle. Nous mettrons toutes nos forces dans la bataille et nous porterons la voix des salariés, des habitants de la 14ème circonscription, de toutes celles et ceux qui veulent que ça change.


Michèle Picard

 

« Tout ce qui valorise l’individu m’intéresse, surtout tout ce qui peut permettre son épanouissement et conduire à son autonomie. L’engagement politique permet des rencontres formidables avec les autres. Au regard de mon expérience, je veux être un porte-voix et donner la parole à ceux qui ne l’ont pas.»

 

Michèle Picard aime à dire pour se présenter, qu’elle est une enfant de Vénissieux, plus exactement une enfant des Minguettes. Née le 19 janvier 1967, Michèle PICARD est issue d’une famille de cinq enfants dont les parents travaillaient à la CRAM.

 

Vénissieux, c’est la ville de son enfance, de sa scolarité, de ses premiers pas artistiques grâce aux ateliers municipaux, une passion qu’elle transformera en vocation après un Bac Arts appliqués, un cursus au sein de l’école des Beaux-arts de Saint-Étienne et enfin un diplôme de décoration d’intérieur.

 

Elevée dans la culture du travail, les premières années de sa vie professionnelle l’oblige à concilier son métier de cœur avec le principe d’une réalité plus économique. Elle est confrontée au travail de nuit, les dimanches et les jours de fête dans des conditions infernales, voire illégales, avec un rendement contractualisé, déconnectée de toute vie sociale. Des années difficiles où elle découvre ce que veut dire le mot « solidarité », dans cet univers majoritairement composé de femmes, souvent issues de l’immigration.

 

En 1997, lorsqu’elle rejoint l’équipe de la cuisine centrale de Vénissieux, sa vie professionnelle prend un virage à 180° tant au regard des conditions de travail qu’en matière de relations humaines. Au contact des familles et des directeurs d’écoles, elle s’immerge dans le service au public, confrontée directement aux difficultés dans lesquelles vivent nombre de personnes.

 

Des défilés où elle accompagnait son père, militant Cégétiste, elle a gardé le sentiment d’appartenir à une classe et la conviction que l’individu peut se développer au sein d’un collectif.

 

En novembre 1989, au moment même de la chute du mur de Berlin, elle adhère au Parti communiste français, le moment ou jamais, pour elle, d’affirmer son engagement politique aux côtés des communistes pour défendre les valeurs d’humanisme. Elle milite au sein d’une cellule de vétérans, puis au comité de section PCF de Vénissieux, pour enfin devenir secrétaire de la section de Saint-Fons.

 

En 2002, elle devient la députée suppléante d’André GERIN. Au long de ces dix années de mandat, par ses nombreux échanges avec la population, Michèle Picard acquiert une connaissance du territoire de la 14ème circonscription et de ses habitants.

 

Maire depuis 2009, réélue en 2014 puis 2015, Vénissieux est aujourd’hui l’épicentre de son engagement politique au service de l’intérêt général. Vénissieux, cette ville populaire, progressiste, solidaire et tolérante où le communisme municipal se traduit au quotidien par des choix politiques audacieux pour une justice sociale sans équivoque.

 

Pour Michèle Picard, c’est un combat de tous les instants pour défendre la commune, cet espace de vivre ensemble, ce lieu d’écoute, d’aide et d’accompagnement, cette source d’actions de proximité qui répondent à des réalités de terrain. Fragilisé par une austérité imposée et dont l’autonomie est sans cesse remise en cause, ce premier maillon républicain fait vivre chaque jour les valeurs de notre République, la Liberté, la Fraternité et l’Égalité.

 

Égalité et équité sur tout le territoire et pour tous les citoyens garanties avant tout par les missions que l’État doit remplir et un service public qui réponde aux besoins et attentes des habitants. Face à des inégalités qui se creusent, à un chômage et une précarité qui ne cessent d’augmenter, les droits les plus fondamentaux sont affaiblis et le bien commun devient à géométrie variable. Pour Michèle Picard, c’est un combat pour défendre une continuité territoriale et sociale dans une République une et indivisible.

 

Pugnace, indépendante, en colère contre les injustices, elle lutte donc aux côtés du monde du travail, pour le droit des femmes, notamment au moment du débat sur la légalisation du travail de nuit pour les femmes en 2005, pour les droits des personnes handicapées, pour la valorisation de l’enfance, mais aussi pour le droit à une vie digne et plus généralement le respect des droits fondamentaux et vitaux inscrits dans notre Constitution (Emploi, santé, logement , éducation,…).

 

Le quotidien des gens, les difficultés qu’ils vivent chaque jour, voilà le vrai credo de son engagement politique. Ces difficultés de vie, elle veut aujourd’hui les porter et les faire entendre au niveau national. Un combat pour l’humain, son combat d’élue communiste et républicaine pour un autre projet de société qui place l’individu au centre de toute action.

Kamal Ahamada

 

« Je n’ai aucun doute sur nos capacités à défendre au quotidien les convictions qui sont les nôtres, en rendant ici et à l’Assemblée nationale la parole aux citoyens. »

 

Deuxième d’une famille de 6 enfants, Kamal Ahamada est né en 1975 et a grandi à Vaulx en Velin. Son père travaillait dans la restauration et sa mère était femme de ménage. Dans cette ville de la banlieue lyonnaise, il a touché du doigt les difficultés auxquelles sont confrontés tous les quartiers populaires.

 

C’est sans doute ce qui a éveillé en lui l’envie de militer en faveur de la jeunesse, de l’égalité homme/femme, de l’éducation pour tous et sans aucune forme de discrimination, de l’emploi et la solidarité qui va avec… Pour lui, la première des sécurités consiste à ce que chacun trouve sa place dans la société.

 

C’est le sens de son engagement au sein de l’organisation syndicale CGT. En premier lieu chez Bosch Vénissieux où Kamal Ahamada est salarié depuis 2001, après de nombreuses missions chez RVI. Dans son entreprise, il a mené une bataille pour l’égalité salariale entre les hommes et les femmes, avec succès jusqu’à parvenir à supprimer les écarts historiques. Il a combattu les discriminations liées aux origines, avec des pratiques reconnues par la justice et condamnées, ce qui a conduit à l’amélioration des comportements. Sa dernière lutte concernait la pérennisation du site Bosch Vénissieux. Elle reste inachevée, trop en décalage avec les orientations de ses dirigeants, et la situation du site vénissian est toujours précaire.

 

Impliqué au sein de la fédération de la Métallurgie, d’abord membre du collectif jeune ensuite comme responsable du même collectif, Kamal Ahamada a eu l'occasion de visiter un grand nombre d’entreprises partout en France, et rencontré beaucoup de salariés, en particulier des jeunes. Il a pu constater combien les jeunes peuvent être innovants, force de propositions et moteur d’actions lorsque la confiance leur ait accordée. Malgré un environnement décrit comme « individualiste », ces jeunes restent en majorité attachés à nos principes de solidarité et de justice sociale. Le CDI, la sécurité sociale, les garanties collectives restent un patrimoine essentiel à la construction d’une vie autonome.

 

En 2006, il a rempli une mission au Conseil économique social et environnemental, sous la présidence de Jacques Dermagne, sur le thème « Les jeunes c’est maintenant ». Un travail autour de plusieurs thèmes comme l’emploi, la citoyenneté, ou encore l’éducation dont il était le rapporteur. En tant que représentant des « jeunes CGT Métallos » à la fédération européenne de la Métallurgie (FEM ), il a participé aux États Unis et en Europe à des rencontres (congrès « jeunes », forum social européen). Là encore les attentes de solidarité entre les peuples sont fortes et encourageantes.

 

Son engagement syndical a pris encore plus de sens en 2005, année du référendum sur le traité établissant une constitution pour l'Europe. En refusant d’accepter le NON exprimé dans les urnes par les Français, les appareils politiques et leurs responsables venaient pour lui, de se détourner pour longtemps des citoyens. A partir de là, le syndicalisme se devait tout naturellement de représenter les aspirations du peuple.

 

Pourtant, ces dernières années, malgré de fortes mobilisations, des lois très défavorables aux salariés et à la société nous ont été imposées. Kamal Ahamada croit aujourd’hui indispensable que les femmes et les hommes conscients de la réalité des citoyens soient représentés dans les instances de décisions nationales.

 

C’est pourquoi, il a fait le choix de s’engager aux côtés du Parti communiste français et de Michèle Picard. Il est le témoin de son combat pour l’industrie, notamment sur la question de la pérennisation du site Bosch Vénissieux. Il connait et partage son engagement sur des sujets qui ont guidé sa propre implication dans la vie politique et syndicale.